L'histoire du soir est écrite pour votre enfant, et c'est vous qui la lui racontez.
Une histoire du soir personnalisée, écrite pour votre enfant de 3 à 7 ans : son prénom, son doudou, ses proches, une couverture peinte, et soixante-six ambiances sonores qui suivent l'histoire, très discrètes sous votre voix.
Bientôt sur l'App Store · iPhone et iPad. L'application n'est pas encore sortie : aujourd'hui, nous pouvons seulement vous prévenir.
Votre première histoire est offerte, sans carte bancaire. Ensuite, Premium à 4,99 € par mois.
Avant tout le reste
Les autres histoires du soir marchent sans vous. Celle-ci a besoin de vous.
Il n'y a aucune voix de synthèse dans Veillée, nulle part. Rien ne se raconte tout seul, rien ne se lance pendant que vous faites la vaisselle. L'histoire est écrite, illustrée, mise en son, et elle attend votre voix.
C'est une contrainte que nous nous sommes donnée. Une conteuse à poser dans la chambre occupe l'enfant sans vous ; ici, l'application prépare tout, et le moment reste le vôtre. Quant aux écrans du soir, nous avons séparé ce qui pose vraiment problème de ce qui n'en pose pas.
Le téléphone, c'est votre livre : l'écran n'est que pour vos yeux. Votre enfant, lui, écoute.
La promesse
Tu es aimé.Tu es en sécurité.Et ce soir restera.
Ce que chaque histoire murmure à votre enfant, sans jamais le dire.
La preuve
Voilà ce que vous lirez ce soir.
La question que se pose tout parent devant une histoire préparée par une machine, c'est « est-ce que ce sera tiède ». Alors plutôt que de vous l'expliquer, voici de vraies pages, en entier.
Craqueboum ! · page 1
Croquignol est un minuscule monstre tout poilu. Ce soir, sa Mémé-Monstre lui chuchote un secret énorme : « Cette nuit, c'est la NUIT DES BÊTISES. Tout est permis ! Mais seulement jusqu'à ce que la lune soit tout en haut du ciel. » Les yeux de Croquignol font deux grosses lunes. « Tout ? TOUT ?! »
Il saute jusqu'au plafond. Il plonge dans la confiture de chamallows. Il dévale l'escalier sur un plateau. Six pages plus loin, la lune est presque en haut.
page 7
Croquignol réfléchit très fort. Si fort que ça fait fumer ses oreilles. Qu'est-ce qui est le PLUS interdit, dans une maison de petits monstres ? Et soudain, il trouve. La bêtise que personne, JAMAIS, n'ose faire.
page 8
Sur la pointe des pieds, tout doucement, Croquignol grimpe sur les genoux de sa Mémé-Monstre, et il lui fait le plus gros, le plus long, le plus tendre des CÂLINS. « Oooh ! » fait Mémé, toute surprise. Chez les monstres, un câlin pareil, c'est la plus grosse bêtise de toutes. « …craqueboum », souffle Croquignol, tout doucement maintenant.
Une des vingt histoires livrées avec l'application, écrite à la main. C'est la barre que le moteur doit atteindre, et c'est sur ces histoires-là que ses règles sont calibrées : quand une règle recale les nôtres, c'est la règle qu'on corrige.
Écoutez
Soixante-six ambiances sonores, et l'histoire les traverse.
Pendant que vous lisez à voix haute, le livre respire dessous. Quand l'histoire arrive au pied de la cascade, on entend la cascade. Quand elle monte dans la montagne, le vent passe sur la crête. Quand elle rentre au port, les cordages grincent.
Le décor de chaque page est choisi tout seul, selon ce qui s'y passe, sans que vous ayez rien à régler. Il change en fondu, sans jamais couper votre lecture.
Très discret, sous votre voix : jamais un bruitage, jamais un dessin animé. Le son démarre à 35 % du volume, et vous le baissez ou le coupez en une touche sans quitter le livre. Aucune page ne tombe dans le silence par accident, et l'ambiance se mêle à ce qui joue déjà sur votre téléphone au lieu de le couper.
Ce sont des enregistrements de terrain en domaine public, retaillés en boucles. Ils sont déjà dans le téléphone : en voiture, à la campagne, en avion, tout joue sans connexion. Nous en parlons plus longuement dans le journal, à propos de l'histoire du soir avec ambiance sonore.
Le décorposé page par page, jamais réglé par vous
Le changementen fondu, huit dixièmes de seconde
Le volume35 % par défaut, réglable pendant l'histoire
Sans connexionles soixante-six ambiances sont dans l'application
Les soixante-six, pour de vrai
Touchez un nom pour l'entendre, touchez-le encore pour l'arrêter. Baissez un peu le son de votre téléphone : c'est fait pour passer sous une voix. Ces boutons n'existent pas dans l'application, où le décor se choisit tout seul.
L'eau
La montagne et le froid
Forêts et jungles
La campagne
Le ciel
Les lointains
En ville et en voyage
Le soir
Votre enfant entre dans l'histoire
Une histoire du soir écrite pour lui, chaque soir.
Son prénom, son doudou, sa grande sœur, mamie. Vous cochez qui est là, et cocher veut dire quelque chose : chaque personne cochée parle ou agit au moins une fois dans l'histoire. Être mentionnée ne suffit pas.
À quoi il ressemble se règle une seule fois, dans la fiche famille : la peau, les cheveux, les yeux, les lunettes, les taches de rousseur, le doudou et sa couleur. C'est ce qui lui permet de se reconnaître sur la couverture de son livre.
Nour, 4 ansDoudou la baleineRéglisse, le chatPapa qui raconteMamie Jo
L'app, en vrai
Une veillée, de A à Z.
1 · Son monde entre dans l'histoire. Nour, son doudou, papa : vous choisissez qui est là. Un geste, et le héros de ce soir est prêt.
2 · Un vrai moment devient l'histoire. La journée se raconte, écrite ou dictée. Veillée en fait un souvenir du soir, embelli.
3 · Vous donnez le ton. Dodo, aventure, fou rire. Vraie vie ou imaginaire. Puis tout part d'un seul bouton.
4 · Veillée l'écrit, avec soin. Les mots justes, les décors, les sons. Une belle histoire ne se presse pas.
5 · Son livre, déjà sonore. La couverture se révèle, et l'ambiance est choisie parmi soixante-six décors. Ce soir : la mer.
6 · Vous lisez, à voix haute. Le son respire sous votre voix, votre lecture se garde avec « Ma voix ». Et le livre s'éteint sur votre formule du soir.
Les ambiances, pour de vrai :
Faites défiler ↓
21:41
Histoire libre
Qui est dans l'histoire ?
Un ou plusieurs personnages, ou personne, pour une histoire à héros inventés.
Enfants
NNour4 ans
SSami2 ans
Compagnons
DDoudoubaleine
RRéglissechat
Parents
PPapapapa
MMamie Jogrand-mère
Ajouter un personnage
Raconter un moment
Racontez le moment
Un vrai moment de la journée de Nour, ou un souvenir à revivre. Veillée en fait une histoire du soir, embellie.
Dicter le moment
En faire une histoire
Histoire libre
Quelle ambiance ?
Le ton de l'histoire de ce soir.
Dodo
Aventure
Drôle
Émotion
Quel style d'histoire ?
Vous pouvez laisser la surprise décider.
Surprise
Vraie vie
Imaginaire
Préparer l'histoire
Votre livre s'écrit…Votre livre s'appellera « Pfou, la petite baleine »
On cherche les mots justes, un par un.On choisit les décors et les sons de l'histoire.On soigne le début, le milieu, et la chute tout en douceur.
Vous pourrez commencer à lire dès qu'elle est écrite, sans attendre les images.
Commencer à lire
Les illustrations se posent pendant que vous lisez.
Ambiance sonore : Mer
Très discrète, sous votre voix. Réglable pendant l'histoire.
Glissez pour commencer
Ma voix
La mer respire tout doucement, comme une berceuse.Sur les rochers tièdes, une petite baleine s'approche de Nour.Elle chuchote, comme un secret : « Ce soir, la mer chante pour toi. »Nour ferme les yeux. Elle écoute.
Votre voix
Fais de beaux rêves.
Ce soir
Bibliothèque
Créer
Famille
Ce soir
Ce soir, vous choisissez : le ton, la durée, et qui est dans l'histoire.
Rien n'est obligatoire. Un soir, vous choisissez tout ; un autre, vous appuyez sur un seul bouton. Voici l'écran de création, dans ses mots à lui, et ce que chaque choix change vraiment dans l'histoire que vous lirez.
Six façons de commencer l'histoire du soir.
L'écran de création pose une seule question : « Comment créer l'histoire de ce soir ? » Cinq portes s'y ouvrent. La sixième est déjà dans la bibliothèque, pour les soirs où vous n'avez pas une minute.
1 Histoire libre
« Inventer une histoire sur mesure, ce soir. »
C'est le parcours complet : l'ambiance, le style, la durée, et qui est là. Tout ce qui suit sur cette page.
2 Une série
« Une aventure qui revient soir après soir, avec les mêmes héros. »
Vous donnez un titre, deux mots si vous voulez, et pour qui. Le lendemain, l'épisode suivant arrive déjà réglé : mêmes enfants, mêmes compagnons, mêmes proches que le tome précédent.
3 Raconter un moment
« Un moment de sa journée, ou un souvenir à revivre. »
Vous écrivez le moment, ou vous appuyez sur « Dicter le moment » et vous le racontez tout haut. Ce moment devient l'histoire : mêmes personnes, mêmes lieux, même ordre, avec un seul petit merveilleux ajouté.
4 La séance douce
« Votre enfant choisit un endroit, et vous l'y emmenez tout doucement. »
Trois questions très courtes, que vous lisez à voix haute. Ce qu'il répond devient le décor, l'objet posé à côté, et le fond sonore de la promenade que vous lui lirez ensuite. C'est le seul format où c'est lui qui parle.
5 Aider à grandir
« Une histoire pour traverser un moment, en douceur. »
Seize moments de vie, et pour chacun une idée d'histoire écrite exprès, jamais tirée au sort. L'histoire ne nomme jamais la leçon, et votre enfant ne s'apercevra de rien.
6 Prêtes à lire
« Des histoires à savourer tout de suite, sans rien préparer. »
Vingt histoires écrites à la main sont déjà dans l'application, chacune avec sa couverture peinte, et l'ambiance sonore joue dessous comme partout ailleurs. Dix-sept sont ouvertes à tous, sans compte et sans connexion.
La liste s'adapte à votre famille : tant qu'aucune série n'existe, vous voyez « Commencer une série » ; dès qu'il y en a une, vous voyez « Continuer une série existante » et « Commencer une nouvelle série ».
Les seize moments d'Aider à grandir
Dormir tout seulUn bébé arrive
La première nuit chez les grands-parentsLa peur du noir
Quand la colère est trop grandeLe tout premier jour d'école
Se dire au revoir le matinQuand le gros chagrin déborde
Le mauvais rêve qui se démêleOser aller vers les autres
Quand on n'a pas envie de prêterQuand la tétine dit au revoir
Quand on n'a pas gagnéQuand on ne veut pas aller au lit
Se lever la nuit sans avoir peurQuand les couches s'en vont
Un champ facultatif, « Pour rendre l'histoire vraie (optionnel) », vous laisse ajouter le détail qui change tout : le prénom du bébé qui arrive, le nom de la maîtresse. Il s'écrit au clavier ou se dicte. Ici, l'ambiance est choisie pour vous : c'est le moment à traverser qui commande.
Quelle ambiance ?
Le ton de l'histoire de ce soir.
Le même enfant peut avoir une histoire qui le fait rire un soir et une histoire qui descend doucement le lendemain. Et le choix ne change pas qu'un mot : il filtre le vivier d'idées. Une idée de dodo ne peut pas servir une demande drôle.
Ce que ça change : l'énergie descend de page en page. Un seul merveilleux, au ras du lit. Aucune escalade.
Ce que ça change : un héros qui veut quelque chose, un obstacle sur son chemin, et un geste décisif qui lui appartient.
Ce que ça change : du loufoque tenu jusqu'à la dernière page, et toute figure effrayante ridiculisée dès son entrée.
Ce que ça change : l'émotion reste invisible sous l'histoire. Aucune morale, jamais.
Ce que ça change : une surprise concrète, préparée dans l'histoire, pas seulement annoncée.
Ce que ça change : la notion se vit dans l'action. Elle n'est jamais expliquée par un personnage.
Deux règles ne bougent jamais, quelle que soit l'ambiance : une histoire enlève une peur, elle n'en pose jamais, et rien ne guette dans le noir.
Quel style d'histoire ?
Vous pouvez laisser la surprise décider.
C'est le réglage par défaut : vous laissez le moteur choisir dans tout ce qu'il sait faire.
Le vivier d'idées se resserre franchement sur le monde d'à côté, celui que votre enfant connaît déjà.
Le vivier se resserre franchement sur le merveilleux.
Ce choix n'apparaît ni dans « Aider à grandir » ni dans « Raconter un moment » : là, c'est le moment à traverser, ou le vôtre, qui commande.
Combien de temps ?
Un soir pressé et un soir calme ne demandent pas la même histoire. Et la durée annoncée n'est pas devinée : elle est calculée à cent mots par minute, la vitesse d'un parent qui lit vraiment à voix haute, avec les interruptions.
La durée ne fait pas qu'estimer : elle fixe un nombre de pages et un budget de mots que le moteur doit tenir. Pour un enfant de 3 à 5 ans, une courte, c'est 8 pages et 280 mots. Pour un 6 à 8 ans, 8 pages et 350 mots.
9 pages et 480 mots pour un 3 à 5 ans. 10 pages et 570 mots pour un 6 à 8 ans.
11 pages et 660 mots pour un 3 à 5 ans. 11 pages et 850 mots pour un 6 à 8 ans.
La fourchette commence à deux minutes parce qu'elle couvre aussi les tout-petits : avant 3 ans, l'histoire descend à six pages, sans que vous ayez rien à régler. Dans l'offre Découverte, seules les histoires courtes sont ouvertes ; « Normale » et « Longue » portent un petit cadenas et arrivent avec Premium.
Qui est dans l'histoire ?
Un ou plusieurs personnages, ou personne, pour une histoire à héros inventés.
Vous cochez, et cocher veut dire quelque chose : chaque personne cochée parle ou agit au moins une fois. Si vous ne cochez personne, l'histoire invente son propre héros plutôt que de se contredire. Et si votre famille n'a qu'un enfant, il est déjà coché.
Enfantsles enfants de votre fiche famille
Parentsvous, et l'autre parent
Compagnonsle doudou, l'animal de la maison
La troupeles personnages nés dans vos histoires, ceux que vous avez gardés
Parents et prochesmamie, papy, la marraine, la maîtresse
Juste pour ce soirquelqu'un ajouté pour cette histoire seulement
Jusqu'à 3 profils enfants en Premium, jusqu'à 10 en Premium Famille. Mamie, papy et la maîtresse ne comptent pas dans ce nombre : ce sont des proches de votre fiche famille, que vous cochez comme personnages.
Ajouter un personnage, pour un soir ou pour toujours
Le copain croisé au parc cet après-midi peut être dans l'histoire de ce soir sans rester dans votre fiche famille.
« Son prénom (ou son nom) »Léo, Mamouna, Réglisse…
« Qui est-ce ? »un ami, un cousin, la maîtresse, un chien…
Suggestions en un gesteun ami · une amie · le cousin · la cousine · la maîtresse · un voisin · un chien · un chat
Son pronomelle, ou il
Puis deux boutons, et c'est vous qui tranchez : « Juste pour cette histoire » ou « Garder dans ma famille ». L'application le dit elle-même : « Juste pour cette histoire ne l'enregistre pas ; Garder l'ajoute à votre famille pour les prochaines fois. »
La troupe : les personnages que votre enfant réclame
Quand une histoire invente un personnage réussi, Veillée vous le propose : « Ces personnages sont nés dans vos histoires. Gardez ceux que votre enfant réclame : ils reviendront les soirs où vous les cochez. » Trois boutons, et rien d'automatique : « Garder », « Non merci », « Retirer ».
Un personnage gardé rejoint le casting, à côté du doudou et de mamie. Il n'est jamais tiré au sort ni imposé : il n'entre que les soirs où vous le cochez. Sa fiche ne contient que ce qui se voit et s'entend, un nom, une silhouette, un objet inséparable, une réplique. Aucun passé, aucune psychologie, sinon il refabriquerait la même histoire tous les soirs.
La troupe n'existe pas le premier soir : elle se remplit avec vos histoires.
Les proches, tels qu'ils sont aujourd'hui
Une famille bouge. Chaque proche porte donc un état, que vous réglez une fois : il est là, il est moins présent, vous l'avez rangé, il n'est plus là, ou il a changé. Le moteur en tient compte : un proche rangé ne vous est plus proposé, et un proche qui n'est plus là n'agit jamais dans une nouvelle scène.
L'âge, vous ne le choisissez pas.
Il n'y a aucun sélecteur d'âge à la création, et on ne vous le redemande jamais. Il se calcule depuis la date de naissance de votre fiche famille, et c'est le plus jeune enfant coché qui commande.
Il commande beaucoup : le niveau de langue, le nombre de pages, le budget de mots. Sous 6 ans, la phrase moyenne ne dépasse pas douze mots, un seuil calibré sur les histoires que nous écrivons à la main. Deux des sept façons d'écrire sont réservées aux plus jeunes et ne sont plus servies aux grands. On ne parle pas à un enfant de 3 ans comme à un enfant de 7 ans, et on ne parle pas bébé à un enfant de 7 ans.
Veillée est écrite pour les enfants de 3 à 7 ans, et l'histoire se cale d'elle-même sur le plus jeune qui écoute.
Tout ce qui se règle encore, une seule fois
Lui faire découvrir quoi ? En ambiance Éducatif seulement, un champ facultatif apparaît : « La chose du monde de ce soir (optionnel) », par exemple pourquoi la lune change de forme, comment poussent les graines. L'écran le dit lui-même : « Ça se découvrira en jouant, jamais en leçon. »
Le ton de votre maison. Votre ton, vos petits mots, la douceur et l'humour que vous voulez, et ce qu'il faut éviter absolument. Réglé une fois, appliqué tous les soirs, sans jamais ajouter un personnage ni remplacer l'idée de l'histoire.
Votre formule de fin. Celle que vous dites tous les soirs, et qui devient la dernière page de chaque livre. Par défaut : « Fais de beaux rêves. »
À quoi il ressemble. La peau, les cheveux, les yeux, les lunettes, les taches de rousseur, le doudou et sa couleur. Des pastilles cochées une seule fois dans la fiche famille, jamais à la création.
Le compteur. L'écran de création porte en tête ce qu'il vous reste ce mois-ci, et les Réglages détaillent votre consommation de la période : histoires sur mesure, illustrations peintes. Vous ne découvrez jamais une limite au moment où votre enfant attend.
Trois autres portes
Trois autres façons de commencer l'histoire du soir.
L'histoire libre n'est pas la seule porte. Certains soirs, on continue l'aventure d'hier. D'autres soirs, c'est la vraie journée qui devient le livre. Et il y a les soirs où votre enfant ne veut pas d'histoire du tout.
Demain soir, l'histoire continue.
Vous refermez le livre. Il rouvre les yeux : « et demain, il se passe quoi ? »
À la dernière page d'une histoire où votre enfant joue, un bouton « Et après ? » lance la suite dans le même univers, avec les mêmes enfants, les mêmes proches, les mêmes compagnons. Si l'histoire n'appartenait encore à aucune série, Veillée en crée une pour vous, appelée « Les aventures de Nour ».
Vous pouvez aussi commencer une série à froid, depuis l'écran Créer, ou transformer après coup celle qu'il redemande tous les soirs : elle devient le premier épisode, sans rien perdre, ni le favori, ni le nombre de fois où vous l'avez déjà lue. Où couper un épisode pour qu'il donne envie du suivant, nous l'expliquons dans une histoire à suivre, soir après soir.
Ce qui fait une vraie série, c'est ce qu'elle s'interdit. À chaque nouvel épisode, Veillée dresse la liste de ce qui a déjà servi et le refuse : les douze derniers décors, les phrases d'ouverture déjà utilisées, les titres déjà pris, et le même type de rencontre. Le tome reprend là où le précédent s'est arrêté, sans repasser par la maison, et il finit ailleurs, dans le lieu qui ouvrira le suivant. Chaque épisode reçoit en plus une étape écrite à la main, prise dans une réserve de douze.
On ne s'abonne pas pour cent cinquante histoires par mois. On s'abonne parce que l'histoire continue demain soir.
Le premier geste« Et après ? », à la dernière page
Depuis l'écran Créer« Commencer une série »
Une histoire déjà lue« En faire une série »
Le lendemain soir« Continuer une série existante »
Une deuxième aventure« Commencer une nouvelle série »
Dans la bibliothèqueétagère « Séries », avec le nombre d'épisodes
Combien d'épisodesautant de soirs que vous voulez
Ce que la série vous laisse faire, et ce qu'elle compte
La série reste la vôtre. Vous la renommez, vous choisissez laquelle des couvertures d'épisode la représente, vous retirez un épisode, ou vous effacez tout : « La série et tous ses épisodes seront effacés de la bibliothèque. Cette action est définitive. »
Chaque enfant peut avoir la sienne, et plusieurs séries peuvent avancer en parallèle sans que l'une écrase l'autre.
Un épisode compte comme une histoire sur mesure dans votre forfait : trente par mois en Premium, cent cinquante en Premium Famille.
Sa journée devient l'histoire du soir.
Ce matin, à la boulangerie, elle a voulu porter la baguette toute seule.
Vous racontez ce moment à Veillée pendant qu'elle se brosse les dents. Vous l'écrivez, ou vous appuyez sur « Dicter le moment » et vous le dites tout haut : le texte s'écrit au fur et à mesure, l'écran ne s'éteint pas pendant que vous parlez, et aucun fichier audio n'est conservé, seul le texte reste. La reconnaissance se fait sur votre iPhone quand il en est capable.
Puis « En faire une histoire ». Et c'est vraiment ce moment-là qui est écrit : les vraies personnes, les vrais lieux, ce qui s'est passé et dans quel ordre. Aucun personnage qui n'était pas là ne s'invite, aucune morale ne s'ajoute à la fin, et il n'y a qu'un seul petit merveilleux, discret, glissé dedans. La dernière consigne donnée au moteur, avant d'écrire, est de vérifier que vous reconnaîtriez votre moment.
Ces histoires-là se rangent à part, dans une étagère à elles : « Souvenirs · Des vrais moments devenus histoires. » Dans un an, c'est là que vous retrouverez la baguette. Et pour les soirs où il ne raconte rien de sa journée, nous avons rassemblé les questions qui ouvrent.
Dans l'écran Créer« Raconter un moment »
Ce que vous racontezun moment de sa journée, ou un souvenir à revivre
Écrit, ou dicté« Dicter le moment »
La longueursix cents caractères, largement de quoi
Le bouton« En faire une histoire »
Où ça se rangeétagère « Souvenirs »
Et si le réseau lâche pendant que je raconte
Ce que vous avez mis cinq minutes à raconter appartient à l'application, pas à l'écran : il survit à un aller-retour dans un autre menu, et une panne de réseau vous le rend au lieu de le jeter. Il n'est effacé que lorsque son histoire est vraiment arrivée.
Pendant la dictée, vous pouvez mettre l'écoute en pause et la reprendre : elle continue le texte au lieu de l'écraser. Si le micro ou la transcription ne sont pas disponibles, l'application vous le dit et vous propose « Écrire à la place ».
Le soir où il ne veut pas d'histoire : la séance douce.
« Pas d'histoire ce soir. » Bon.
Alors on ne raconte pas. Votre enfant choisit un endroit, et vous l'y emmenez tout doucement. Vous lisez trois questions très courtes à voix haute, il répond, vous tapez sa réponse ou vous lui tendez le micro. Si une question ne l'inspire pas, laissez-la vide et passez à la suivante.
« Choisis un endroit que tu aimes bien. » Ce sera le décor de toute la séance.
« Qu'est-ce que tu emmènes avec toi ? » Un doudou, un objet. Il sera posé à côté, dans le décor.
« Et là-bas, qu'est-ce qu'on entend ? » Ça donnera le rythme, et le fond sonore.
Puis « Commencer la séance ». Vous restez sur l'écran pendant qu'elle se prépare, et le lecteur s'ouvre tout seul, en plein écran. Vous n'avez rien à chercher : vous n'avez plus qu'à lire.
Ce n'est pas une histoire, et c'est écrit noir sur blanc dans la commande : pas d'intrigue, pas de but, pas de péripétie, pas de rencontre, pas de retournement. Rien ne relance l'attention. Les phrases font environ quatorze mots à la première page, et cinq à la dernière, qui est une image posée, qui ne bouge plus.
Ce que la séance ne fera jamais : nommer une partie du corps, vous faire compter, donner une consigne de respiration, demander à votre enfant de fermer les yeux, parler du lit ou de la couette. Ce qui est doux est dans le décor, jamais dans votre enfant : on ne lui dit jamais ce qu'il doit ressentir. Et nous ne vous promettons rien : on vous décrit ce qui se passe, pas ce que ça va lui faire.
Trois à quatre minutes, huit pages, et pas une seule image à regarder. Le fond sonore suit le lieu qu'il a nommé, page après page. Pour les soirs où il est trop remonté pour une histoire, nous avons écrit ce qui aide un enfant à redescendre.
Dans l'écran Créer« La séance douce »
Qui répondvotre enfant, le seul format où il parle
Ce que ça durehuit pages, environ 3 à 4 min
Ce qu'on y voitrien, aucune illustration
Le fond sonorecelui du lieu qu'il a choisi
Le bouton« Commencer la séance »
Ce que Veillée fait des réponses de votre enfant
Sa voix ne quitte jamais l'appareil. Le bouton micro n'apparaît que si votre iPhone sait transcrire le français entièrement tout seul. Sinon il disparaît, et l'application vous dit pourquoi : « Sur cet appareil, la réponse se tape au clavier : Veillée n'utilise le micro que lorsque la transcription peut se faire entièrement sur votre iPhone. »
Avant d'aller plus loin, chaque réponse passe un verrou. Une réponse trop longue pour être un mot d'enfant est écartée. Un mot à double sens n'est jamais recopié. Un endroit où l'on entre dans l'eau ou bien où l'on se déshabille bascule en silence vers un autre décor. On ne corrige jamais votre enfant, et on ne commente jamais sa réponse : c'est la commande qu'on nettoie, pas lui.
Une séance compte comme une histoire sur mesure dans votre forfait, et elle demande qu'au moins un enfant soit enregistré dans votre famille. Pour la relire un autre soir, gardez-la en favori pendant la lecture.
Ces trois portes sont dans l'écran Créer, à côté de l'histoire libre. Elles arrivent avec l'application. Rejoindre la première veillée
Les images
Le même enfant, du début à la fin de son histoire.
Une couverture peinte, une scène illustrée, et un livre à imprimer qui en sort gratuitement.
Chaque histoire écrite pour votre enfant reçoit une couverture peinte. Tant qu'il vous reste des illustrations du mois, une scène est peinte en plus, celle du moment le plus fort. La couverture n'est pas seulement la première image : c'est le modèle donné pour peindre la suivante, avec la consigne de garder le même visage, les mêmes cheveux, la même peluche, les mêmes vêtements. Si la couverture ne se peint pas, on ne peint rien du tout plutôt que de vous livrer deux enfants différents.
Un style d'album tenu de bout en bout : des aplats de couleur, des contours fins, des formes rondes, des visages calmes. Pas de grands yeux brillants, pas de reflets dans les yeux, pas de style manga ni de dessin animé. Aucun mot écrit dans les images. Les émotions se dessinent en petits signes, un coin de bouche, un sourcil, une posture, jamais en grimaces.
Avant la moindre image, la description de la scène passe le contrôle de vocabulaire, puis le filtre anti double sens, puis la modération de notre partenaire. Une scène qui ne passe pas n'est simplement pas peinte, et l'histoire arrive quand même. Le livre est ouvrable dès qu'il est écrit, avant que les images arrivent : une page sans image n'affiche jamais un emplacement vide, c'est une page de texte, assumée.
Une couverture peinte.Une scène de l'histoire, peinte d'après la couverture.La même main du début à la fin.Des émotions en petits signes.
Et après, il reste un livre.
Le livre en PDF, gratuit.
Depuis la fiche de l'histoire ou depuis le livre, vous fabriquez le PDF : la couverture, une page de dédicace au prénom de votre enfant avec la date, les pages, et votre formule de fin. Il est composé entièrement sur le téléphone, sans connexion, et rien ne part nulle part. Vous l'imprimez chez vous, ou vous l'envoyez par la feuille de partage de l'iPhone. Cela marche aussi sur les vingt histoires prêtes à lire, avec leurs images.
Créer le livre (PDF)
Illustré à chaque page, en option.
Quand une histoire devient la préférée, vous pouvez faire peindre toutes les pages qui n'ont pas encore d'image, dans le style de sa couverture, et le PDF se recompose en album complet. C'est un achat à l'unité, payé une fois pour ce livre, quel que soit votre abonnement, jusqu'à seize pages peintes. Il est proposé sur les histoires de votre famille dont la couverture est déjà peinte. Et si la peinture n'aboutit pas, votre achat reste valable : en réessayant, vous n'êtes pas débité une deuxième fois.
Illustrer tout le livre
C'est un livre à imprimer, pas un livre livré : il n'y a chez nous ni imprimeur ni expédition.
Les règles de l'image, en détail
Par histoireune couverture peinte, puis une scène tant qu'il reste des illustrations du mois
Le plafond40 illustrations par mois en Premium, 100 en Premium Famille
La cohérencela couverture sert de modèle aux images de la même histoire
Le texte dans l'imageaucun, jamais
Les émotionsneuf, dessinées en petits signes
Avant de peindredeux filtres de sécurité, puis la modération
Le transportun espace privé et un lien qui expire en une heure, le temps du téléchargement
Si rien n'est peintvotre quota n'est pas débité, et l'histoire reçoit une couverture dessinée dans l'application
Le livre en PDFgratuit, composé sur le téléphone, autant de fois que vous voulez
Illustré à chaque pageen option, à l'unité, seize pages au maximum
La veillée
Le livre s'ouvre, se tourne, et s'éteint.
Le livre s'ouvre sur sa couverture fermée, et il attend. « Glissez pour commencer. » Ensuite les pages se tournent une par une, du doigt. Deux secondes après votre dernier geste, les boutons s'effacent : il ne reste que le texte, en typographie de lecture, et de petits points en bas pour savoir où vous en êtes. Une pression les fait revenir.
Le texte est déjà à la bonne taille pour être lu à voix haute. Elle est choisie d'après l'âge de l'enfant à qui l'histoire appartient, plus grande pour les plus petits. Vous n'avez aucun réglage à chercher.
Après la dernière page vient l'extinction : l'écran descend vers un noir chaud, une lune, et votre formule de fin. « Fais de beaux rêves. » par défaut, ou la phrase que vous dites tous les soirs si vous l'avez écrite dans votre fiche famille. C'est la dernière image du livre, et c'est aussi la dernière page du PDF.
Puis vient une page qui n'est que pour vous : « On la garde ? » pour ranger l'histoire dans vos préférées, une question douce, « Comment c'était ? », avec cinq réponses en images, et des sorties claires. Les histoires gardées remontent d'elles-mêmes en haut de la bibliothèque, dans le rayon « Encore », et leur fiche compte les relectures : « Lue 3× ». L'écran d'accueil garde aussi un rayon « Reprendre » et un rayon « Vos préférées », et la bibliothèque se filtre par enfant. Nous avons écrit ce que nous savons du rituel du coucher dans le journal.
Les mots exacts de l'écran
À l'ouvertureGlissez pour commencer
Sur la couvertureAmbiance sonore : Nuit · Forêt. Très discrète, sous votre voix. Réglable pendant l'histoire.
À l'extinctionGlissez pour refermer le livre
À la finOn la garde ? · Comment c'était ? · Refermer le livre
Ma voix
Votre voix reste dans le livre.
Vous lisez une fois, à voix haute, en tournant les pages. Votre enfant peut réécouter cette lecture-là, page par page.
Dans une histoire de votre famille, un bouton : « Ma voix ». Vous appuyez sur Commencer, puis vous lisez comme d'habitude. Chaque page tournée range votre lecture sur sa page, et un bandeau reste affiché tout du long, avec le chrono, le numéro de page, et un seul geste pour sortir : « Terminer ».
Ensuite, sur chaque page enregistrée, une pastille « Votre voix » reste visible. Elle relance votre lecture, avec l'ambiance de l'histoire dessous, exactement comme le soir où vous l'avez lue. Le volume de votre voix a son propre réglage, gardé d'un soir à l'autre. Pendant que vous enregistrez, l'ambiance sonore se met en retrait toute seule, et elle ne revient qu'à la fin de la session. Si un appel prend le micro au milieu d'une page, ce qui était déjà lu est gardé.
Rien ne s'enregistre tout seul : cette voix n'existe que parce que vous avez lu l'histoire une première fois. Les prises sont écrites dans un dossier privé de l'application, sur votre téléphone. Aucun chemin d'envoi n'existe : elles ne partent nulle part, à personne.
« Ma voix » fait partie de Premium Famille, et fonctionne sur les histoires de votre famille, pas sur les vingt histoires prêtes à lire du catalogue. Pour les soirs où vous n'êtes pas là, nous avons écrit ce qui tient le rituel, et ce qui ne marche pas.
Ce que vous pouvez faire ensuite
Réécouterune pastille « Votre voix » sur chaque page enregistrée
RecommencerRé-enregistrer ma lecture
Effacer une pageSupprimer cette page
Tout retirerTout effacer
Le carnet de l'atelier
Jamais deux fois la même histoire du soir.
Une histoire écrite pour votre enfant ne devrait ressembler ni à celle d'hier, ni à celle du voisin. C'est la première chose que nous avons voulu régler, et c'est la plus difficile.
Une histoire ne se fabrique pas en glissant un prénom dans un moule. Elle part d'une idée écrite à la main, elle reçoit une forme de récit et une langue qui ne sont pas celles des soirs précédents, puis elle est relue et comptée avant de vous arriver. Le temps de finir de ranger la chambre, et le livre est prêt.
01
Jamais la même, et c'est vérifié à chaque fois.
Veillée se souvient de ce que votre famille a déjà reçu, et se l'interdit : les idées des vingt dernières histoires, les formes de récit des six dernières, les langues des trois dernières, les douze derniers titres, les six dernières premières phrases. Elle compare même les images employées, pour ne pas vous resservir hier soir sous un autre nom.
02
Une histoire enlève une peur, elle n'en pose jamais.
C'est la règle qui ne se lève jamais, et aucune forme de récit ne peut l'assouplir. Rien ne guette dans le noir. Une inquiétude reçoit une forme, jamais une présence. Aucune morale, aucun personnage corrigé, aucun personnage de marque. Et un double sens ne se signale pas : il fait recommencer l'histoire.
03
Relue et comptée avant de vous arriver.
Le nombre de mots, la longueur des phrases, une dernière page qui descend au lieu de repartir, les personnes cochées qu'on doit vraiment entendre, le titre qui ne retombe pas dans le moule : dix points de relecture, calibrés sur les histoires que nous écrivons nous-mêmes à la main. Quand une règle recale les nôtres, c'est la règle qu'on corrige.
Le carnet, page par page
Les formes de récitquarante, une seule par histoire, jamais celle des six derniers soirs
Les langues d'écrituresept, jamais celle des trois derniers soirs
Les idées de départcent trois écrites à la main, plus douze étapes réservées aux séries
La mémoirevingt idées, six formes, trois langues, douze titres, six ouvertures
Les imagesvingt-deux familles, comparées sur vos quatre dernières histoires
La duréecalculée à cent mots par minute, la vitesse d'un parent qui lit à voix haute
Les plus petitsavant six ans, la phrase moyenne ne dépasse pas douze mots
Le tiret longretiré du texte, quoi qu'il arrive
Ce qui change vraiment d'un soir à l'autre. Trente-neuf formes de récit, c'est-à-dire trente-neuf façons de construire une histoire : une loi posée au début puis retournée à la fin, une tournée du soir, un convoi qui grossit à chaque page. Ce n'est pas seulement le décor qui change demain soir, c'est la construction. Par-dessus, une langue est tirée pour la soirée : un soir l'histoire se chante, un autre elle se raconte debout comme au coin du feu, un autre elle se murmure tout près. Deux de ces langues sont réservées aux plus petits et ne leur survivent pas.
Le moteur ne part jamais d'une page blanche. Cent trois idées d'histoire ont été écrites et relues à la main, plus douze étapes réservées aux séries. Chacune porte son âge, son ambiance, et ce qu'elle sait accueillir de votre famille : le prénom, le doudou, l'animal, le lieu, la grande sœur, l'objet préféré. Écarter l'idée déjà servie ne suffisait pas : plusieurs idées différentes racontent parfois la même chose, alors Veillée reconnaît vingt-deux familles d'images et écarte tout ce qui partage une image avec vos quatre dernières histoires. Fini le « on a déjà eu un escalier qui monte vers les rêves hier soir ».
La durée annoncée est vraie. Elle n'est pas une estimation : le nombre de pages et le budget de mots sont commandés à l'avance, puis recomptés, à cent mots par minute, la vitesse d'un parent qui lit vraiment à voix haute, interruptions comprises. Et l'âge n'est pas un réglage que vous cherchez dans un menu : il vient de l'enfant que vous avez coché, et il commande la longueur des phrases, les langues autorisées et la taille du texte.
Ce qui ne se négocie jamais. Une forme de récit peut assouplir une règle d'écriture pour un soir, jamais une règle de sécurité. Le tiret long, ce petit signal des textes fabriqués à la chaîne, est retiré du texte de façon mécanique : la garantie ne dépend pas de l'humeur du soir. Trois formes de titre sont interdites, dont le fameux « le machin de truc », et les douze derniers titres de votre famille sont montrés à l'écriture pour qu'elle change de forme. Enfin, si quelque chose casse en chemin, un réseau qui hoquette ou un texte mal composé, Veillée recommence une fois toute seule, avec une autre idée, avant de vous montrer un échec.
Ces règles ne sont pas des intentions : cinq cent vingt-deux contrôles automatiques côté application et trente-neuf côté serveur tombent si l'une d'elles cède.
Vous ne verrez jamais ces règles dans l'application. Vous ne verrez que ce qu'elles produisent.
Nous n'avons pas encore d'avis de parents : l'application n'est pas sortie. Ce que nous pouvons vous montrer, c'est ce que nous nous sommes interdit de faire, et comment c'est tenu.
Une histoire, et rien d'autre.
Il n'y a rien à gagner, rien à débloquer, personne à qui parler. Votre enfant reçoit une histoire, l'écoute, et le livre se referme.
Pas de publicité. Jamais. Aucun pisteur, aucun outil de mesure tiers, et aucune bibliothèque écrite par une autre société ne tourne dans l'application.
Aucun contenu tiers, aucune navigation web dans l'application. Rien qui vienne d'ailleurs ne peut apparaître pendant la lecture.
Votre enfant ne parle jamais à la machine : aucune conversation n'est possible, dans aucun écran. Le seul moment où il s'exprime, ce sont les trois questions de la séance douce, que vous lui lisez.
Une histoire enlève une peur, elle n'en pose jamais. Rien ne guette dans le noir. Une inquiétude reçoit une forme, jamais une présence, et aucune façon de raconter ne peut lever cette règle.
Aucun personnage de marque. Si vous en tapez un, l'application vous le dit avec douceur et vous propose d'inventer le vôtre.
Les barrières, dans le détail
Le double sensun blocage, jamais un avertissement
Où il est vérifiésur les histoires livrées, sur chaque histoire écrite pour vous, sur notre serveur, et sur chaque description d'illustration
Ce que vous écrivezprénom, doudou, lieu, petits mots : tout est relu avant d'entrer dans l'histoire, et le filtre est calibré pour ne pas se déclencher sur un prénom, même rare
En renfortune modération professionnelle s'ajoute à nos propres filtres
Un refusne vous est jamais compté : une histoire refusée ne sort pas de votre forfait
Le jargon de la machinebanni du texte lu : ni « généré », ni « intelligence artificielle », ni le nom d'un fournisseur
Les imagesneuf émotions rendues avec sobriété, aucune peur installée, aucun mot écrit dans le dessin
Si une histoire déplaît« Signaler cette histoire » dans le lecteur : vous nous écrivez, ou vous la supprimez tout de suite
Presque rien, et vous pouvez tout reprendre.
Les profils de votre famille, vos histoires et vos illustrations sont enregistrés sur votre appareil. Au moment de créer une histoire, seul ce qui est nécessaire à son écriture est transmis, chiffré, à nos partenaires d'intelligence artificielle : le prénom de l'enfant, sa tranche d'âge et les détails que vous avez choisis. Rien n'est revendu, notre serveur ne conserve ni le texte de vos histoires ni les profils de votre famille, et nos journaux techniques ne contiennent ni prénom ni contenu d'histoire. Tout est détaillé dans notre politique de confidentialité.
Pas de compte, pas d'adresse e-mail, pas de mot de passe. Nos serveurs ne vous connaissent que par un identifiant anonyme.
Le micro ne s'allume que quand vous appuyez dessus, pour deux gestes : dicter un moment de la journée, ou enregistrer votre lecture. Vos enregistrements restent sur l'appareil. Et la voix de votre enfant ne part jamais : dans la séance douce, le micro n'est proposé que si votre iPhone sait transcrire tout seul, sans réseau.
Les illustrations passent par un espace privé, derrière un lien qui expire au bout d'une heure, le temps de les télécharger sur votre téléphone.
« Tout effacer » efface vraiment tout : la famille, les histoires, les illustrations, vos enregistrements, et jusqu'aux rappels déjà posés sur l'écran verrouillé, parce qu'ils portent le prénom de votre enfant.
Une application qui se fait oublier.
Le rappel du soir est fabriqué sur votre téléphone, à l'heure où vous lisez d'habitude. Aucun serveur au monde ne peut faire sonner votre téléphone au nom de Veillée.
Ce que nous nous sommes interdit, chiffre par chiffre
L'autorisationdemandée une seule fois, jamais au lancement : seulement après une première histoire lue en entier
La fenêtreentre 17 h et 21 h, jamais en dehors
La fréquencedeux par semaine au maximum, jamais deux soirs de suite
Les soirs où vous avez luaucun rappel
Si vous ne répondez passilence pendant trois semaines après trois rappels ignorés, et plus jamais de rappel spontané après six
Sur l'icônejamais de pastille rouge
L'interruptionpassive : aucun rappel ne perce un mode Ne pas déranger ni un mode de concentration
Le tonaucun rappel ne vous fera jamais sentir un mauvais parent, et aucun ne vous tutoie
Pour couperun seul interrupteur dans les Réglages, et le rappel en attente disparaît aussitôt
Dans le train, à la campagne, en avion.
Les histoires prêtes à lire, leurs couvertures peintes, les soixante-six décors sonores, vos histoires déjà créées, vos enregistrements et le livre en PDF sont dans le téléphone : la veillée fonctionne sans réseau. Écrire une nouvelle histoire sur mesure demande une connexion.
Ce que nous ne faisons pas tient en une page.
Chacune de ces promesses est tenue par du code et revérifiée à chaque nouvelle version : 607 tests pour l'application, 69 pour le serveur, 5 pour l'interface. Dix-neuf d'entre eux ne servent qu'à la politique du rappel du soir.
Simple, et sans surprise
Ce que coûte une histoire du soir.
Avant de vous donner nos tarifs, voici ce qu'une histoire du soir coûte ailleurs. Nous ne citons personne, et vous vérifierez : ces prix sont publics.
Une conteuse à poser dans la chambre70 à 120 € l'appareil, puis 6,90 à 14,90 € par histoire
Un abonnement de conteuse9,90 € par mois en plus de l'appareil, ou 11,90 € par mois avec la conteuse comprise
Un personnage à poser sur la boîte14,99 € pour un contenu
Un livre personnalisé, imprimé et livré25 à 50 € pour une histoire, reçue en 7 à 10 jours
Une veilléeà partir de 4,99 € par mois, trente histoires sur mesure incluses chaque mois
Votre première histoire est offerte, sans carte bancaire.
Ce n'est pas un mois d'essai qui bascule tout seul en abonnement : c'est une histoire, écrite pour votre enfant, à garder.
Découverte
Des histoires prêtes à lire, et une première histoire à vous.
Gratuit
Pour toujours, sans compte et sans carte bancaire.
Dix-sept histoires prêtes à lire, chacune avec sa couverture peinte, et l'ambiance sonore qui joue dessous pendant que vous lisez.
Une première histoire sur mesure offerte, avec sa couverture peinte.
L'ambiance sonore, incluse, comme dans toutes les formules.
Le livre en PDF, gratuit, avec les illustrations déjà peintes.
Un enfant.
Les histoires courtes, environ 3 à 4 minutes de lecture à voix haute.
Ce que Découverte ne contient pas, pour que vous le sachiez avant et pas au moment où votre enfant attend : l'histoire offerte est unique et ne se recharge pas, les histoires normales et longues sont réservées aux abonnés, les personnages ne reviennent pas d'une histoire à l'autre, et un seul enfant peut avoir son profil.
Le rituel complet
Premium
Préparez des histoires sur mesure, mois après mois.
4,99 € / mois
ou 39,99 € par an, près de vingt euros de moins que douze mois payés un par un.
30 histoires sur mesure par mois.
Une couverture peinte et une scène illustrée par histoire, sur vos vingt premières histoires du mois.
Les trois durées, jusqu'à la longue, environ 7 à 10 minutes.
Les séries qui continuent soir après soir, et les personnages qui reviennent.
Jusqu'à 3 enfants, chacun avec son prénom, son âge et son doudou.
Tout ce que contient Découverte, y compris les histoires prêtes à lire et le livre en PDF.
Premium Famille
Toute la famille réunie autour des mêmes histoires.
8,99 € / mois
ou 69,99 € par an, près de trente-huit euros de moins que douze mois payés un par un.
Tout Premium, en plus grand, dans la limite de 150 histoires par mois.
Une couverture peinte et une scène illustrée par histoire, sur vos cinquante premières histoires du mois.
« Ma voix » : vous lisez, l'application range votre lecture page par page, et votre enfant peut la réécouter avec l'ambiance dessous. Les enregistrements restent sur votre téléphone. C'est la seule formule qui l'ouvre, et cela fonctionne sur les histoires de votre famille, pas sur les histoires prêtes à lire.
Jusqu'à 10 enfants.
Le livre à imprimer, dans toutes les formules
Le livre en PDF est gratuit, dans les trois formules : la couverture et les illustrations déjà peintes, mises en page, prêtes à imprimer et à poser dans sa bibliothèque.
Si vous voulez aller plus loin, l'album illustré à chaque page est une option à l'unité : on peint chaque page dans le même style que la couverture, et c'est payé une fois, pour ce livre, quel que soit votre abonnement. Le prix vous sera affiché dans l'application, au moment du lancement.
Sans engagement. L'abonnement se renouvelle automatiquement et s'annule à tout moment depuis votre compte App Store, en deux gestes, sans nous écrire. L'écran d'achat porte aussi « Restaurer mes achats » si vous changez de téléphone. Si vous arrêtez, les histoires que vous avez créées restent lisibles, et les histoires prêtes à lire restent gratuites.
Ces tarifs sont ceux prévus pour le lancement. L'application n'est pas encore en ligne : aujourd'hui, la seule chose que nous pouvons vous proposer, c'est de vous prévenir.
Vingt-huit questions, et les réponses que nous donnerions à un ami. Quand nous ne pouvons pas encore promettre quelque chose, nous le disons aussi.
Qui raconte, et ce que ça vaut
Qui raconte l'histoire à mon enfant ?
Vous. Il n'y a aucune voix de synthèse dans Veillée, nulle part : rien ne se raconte tout seul, rien ne se lance pendant que vous faites la vaisselle. L'histoire est écrite, illustrée, mise en son, et elle attend votre voix. C'est une contrainte que nous nous sommes donnée, et c'est aussi ce qui distingue Veillée de tout ce qui raconte à votre place.
Les écrans avant de dormir, ce n'est pas mauvais pour le sommeil ?
Ici, l'écran ne s'adresse qu'à vous. Le téléphone, c'est votre livre : l'écran n'est que pour vos yeux. Votre enfant, lui, écoute, souvent les yeux fermés, porté par l'ambiance sonore très discrète de l'histoire. Les illustrations sont là si vous voulez les lui montrer, jamais comme un passage obligé. Nous avons écrit tout un article sur ce que les écrans du soir posent vraiment comme problème.
Est-ce que ça ne va pas remplacer le moment que je passe avec lui ?
C'est l'inverse de ce que nous construisons. Toutes les autres histoires marchent quand vous n'êtes pas là ; celle-ci a besoin de vous. Veillée prépare le récit, les images et le son. Ce que votre enfant retient à la fin, c'est votre voix.
Est-ce que ce ne sont pas toujours un peu les mêmes histoires ?
Non, et ce n'est pas une intention, c'est une mécanique. Le moteur dispose de quarante façons de construire une histoire, de sept manières de l'écrire, et de cent trois idées de départ écrites à la main, plus douze étapes réservées aux séries. Avant d'écrire, il regarde ce qu'il vous a déjà servi et se l'interdit : les vingt dernières idées, les six dernières formes de récit, les trois dernières voix, les douze derniers titres, les six dernières ouvertures. Il compare même les images employées dans vos quatre dernières histoires, pour ne pas vous resservir le même escalier sous un autre nom.
Qu'est-ce que la technologie fait exactement, et qu'est-ce qu'elle ne fait pas ?
Elle écrit le texte et elle peint les illustrations, à partir de ce que vous lui donnez : un prénom, un âge, un doudou, qui est là ce soir. Elle ne raconte rien à votre enfant, elle ne lui parle jamais, elle ne décide pas à votre place. Vous restez le seul narrateur de la soirée.
Mon enfant peut-il parler à la machine ?
Jamais. Il n'y a aucune conversation possible, dans aucun écran. Le seul moment où votre enfant répond, ce sont les trois questions très courtes de la séance douce, et ce qu'il dit sert uniquement à poser le décor de ce qu'il va entendre.
Comment savez-vous qu'une histoire ne fera pas peur ?
Parce que c'est une règle, pas une modération. Une histoire enlève une peur, elle n'en pose jamais. Rien ne guette dans le noir. Une inquiétude reçoit une forme, jamais une présence. Aucune forme de récit ne peut lever une règle de sécurité, et aucun double sens ne passe : c'est un blocage, pas un avertissement. Chaque histoire est relue et comptée avant de vous arriver.
Et si une histoire ne me convient pas ?
Vous la signalez depuis le lecteur, ou vous la supprimez. Le bouton s'appelle « Signaler cette histoire », et le message est écrit noir sur blanc : une histoire ne devrait jamais heurter votre enfant. Vous nous écrivez à contact@veillee.fr, nous la relisons et nous corrigeons.
Le soir, en pratique
Pour quel âge ?
Veillée est écrite pour les enfants de 3 à 7 ans, et c'est l'âge de l'enfant que vous avez coché qui commande tout : la longueur des phrases, la taille du texte à l'écran, les formes d'écriture autorisées. Avant 3 ans, l'histoire descend d'elle-même à six pages et à des phrases plus courtes, sans que vous ayez le moindre réglage à toucher.
Combien de temps dure une histoire ?
Vous choisissez : courte, environ 3 à 4 minutes, normale, environ 5 à 7 minutes, longue, environ 7 à 10 minutes. Ces durées ne sont pas une estimation de façade : elles fixent un nombre de pages et un budget de mots que le moteur doit tenir, et elles sont calculées à cent mots par minute, la vitesse d'un parent qui lit vraiment à voix haute. Nous détaillons nos repères dans combien de temps doit durer une histoire du soir.
Combien de temps faut-il attendre entre le moment où j'appuie et le moment où je lis ?
Le livre est lisible dès que l'histoire est écrite, et vous n'attendez pas les images pour commencer : les illustrations se posent ensuite, et une page sans image n'affiche jamais de trou. Une notification vous prévient si vous avez quitté l'application entre-temps : « Elle vous attend dans la Bibliothèque, pour ce soir. »
Que faut-il remplir la première fois ?
Le prénom de votre enfant, son âge, et quelques mots à cocher parmi ceux que nous proposons : curieuse, rêveuse, courageuse, rit fort, calme, câline. Vous pouvez aussi ne rien remplir du tout et ouvrir tout de suite une histoire prête à lire : l'écran d'accueil vous laisse choisir entre « Personnaliser ma famille », « Découvrir une histoire prête à lire » et « Je compléterai plus tard ». Les soirs suivants, il suffit de cocher qui est là.
Est-ce que ça marche sans connexion ?
Les histoires prêtes à lire sont installées dans l'application avec leurs couvertures peintes, et les soixante-six décors sonores aussi : tout cela fonctionne dans le train, à la campagne, en avion, sans réseau. Vos histoires déjà créées, vos enregistrements et le livre en PDF également. Créer une nouvelle histoire sur mesure, en revanche, demande une connexion.
Peut-on continuer la même aventure le lendemain soir ?
Oui, c'est ce que font les séries. Vous commencez une série, ou vous transformez une histoire déjà lue en premier épisode, et l'épisode suivant arrive pré-réglé, avec les mêmes héros. Un carnet de bord interdit au passage ce qui a déjà servi dans cette série : les douze derniers décors, les quatre dernières ouvertures, les six derniers titres, et le même type de rencontre. Une série avance, elle ne tourne pas en rond.
Et si j'ai deux enfants ?
Vous cochez qui est là, et chacun joue vraiment : une personne cochée parle ou agit dans l'histoire, être mentionnée ne suffit pas. Un enfant dans l'offre Découverte, jusqu'à trois profils enfants en Premium, jusqu'à dix en Premium Famille. Mamie, papy et la maîtresse ne comptent pas dans ce nombre : ce sont des proches de votre fiche famille, que vous cochez comme personnages de l'histoire. Et la bibliothèque se filtre par enfant : « Toutes les histoires », puis le prénom de chacun.
Peut-on raconter ce qui s'est passé aujourd'hui ?
Oui, c'est « Raconter un moment ». Vous écrivez le moment, ou vous le dictez, et il devient l'histoire du soir, embellie : mêmes personnes, mêmes lieux, même déroulé, avec un petit merveilleux ajouté. Le vrai moment n'est pas un décor, c'est le cœur de l'histoire.
C'est quoi la séance douce ?
Un format court, huit pages, environ trois à quatre minutes, où c'est votre enfant qui choisit. Trois questions très courtes lui sont posées : « Choisis un endroit que tu aimes bien. », « Qu'est-ce que tu emmènes avec toi ? », « Et là-bas, qu'est-ce qu'on entend ? ». Ses réponses deviennent le décor, l'objet posé à côté de lui et le fond sonore de la séance que vous lui lirez ensuite, tout doucement. C'est le seul format où il parle, et ce qu'il dit ne quitte pas l'appareil.
Ce qu'il en reste, et ce que ça coûte
Peut-on raconter l'histoire avec sa propre voix, et la garder ?
C'est toujours vous qui racontez, à voix haute. Et avec Premium Famille, « Ma voix » range votre lecture page par page pendant que vous tournez les pages, pour que votre enfant la réécoute avec l'ambiance dessous. Ces enregistrements restent uniquement sur votre appareil, ils ne sont jamais transmis, à personne. Si un appel vous coupe, ce qui était déjà lu est gardé. « Ma voix » fonctionne sur les histoires que vous créez, pas sur les histoires prêtes à lire.
Les histoires sont-elles illustrées ?
Chaque histoire créée reçoit une couverture peinte, et une scène illustrée tant qu'il vous reste des illustrations du mois. La couverture sert de modèle aux images suivantes : c'est le même enfant du début à la fin de son histoire. Aucun mot n'est écrit dans les images, pas de grands yeux brillants, pas de style manga. Côté quantité, Premium peint quarante illustrations par mois, soit environ vingt histoires illustrées, et Premium Famille cent, soit environ cinquante.
Peut-on en faire un vrai livre ?
Oui, et c'est gratuit dans les trois formules, autant de fois que vous voulez : « Le livre en PDF » met en page la couverture et les illustrations déjà peintes, vous l'imprimez chez vous et il se pose sur l'étagère. Si vous voulez un album illustré à chaque page, chaque page est peinte dans le même style que la couverture, jusqu'à seize pages : c'est une option à l'unité, payée une fois pour ce livre, quel que soit votre abonnement.
Y a-t-il de la publicité, ou du contenu venu d'ailleurs ?
Aucune publicité, jamais. Aucun pisteur, aucun outil de mesure, aucune bibliothèque extérieure dans l'application. Aucun contenu tiers et aucune navigation web : votre enfant ne sort jamais du livre.
Les données de ma famille, où vont-elles ?
Les profils de votre famille, vos histoires et vos illustrations sont enregistrés sur votre appareil. Au moment de créer une histoire, seul ce qui est nécessaire à son écriture est transmis, chiffré, à nos partenaires d'intelligence artificielle : le prénom de l'enfant, sa tranche d'âge et les détails que vous avez choisis. Rien n'est revendu, et nos journaux techniques ne contiennent ni prénom ni contenu d'histoire. Il n'y a pas de compte à créer, pas d'adresse e-mail, pas de mot de passe, et aucun compte pour l'enfant. Tout est détaillé dans notre politique de confidentialité.
Les rappels du soir vont-ils me harceler ?
Non, et c'est chiffré, pas promis. Ils sont fabriqués sur votre téléphone, jamais envoyés par un serveur. Entre 17 h et 21 h, à votre heure de lecture, deux fois par semaine au maximum, jamais deux soirs de suite, et rien les soirs où vous avez déjà lu. Ils ne percent jamais un mode de concentration. Si vous n'y répondez pas, Veillée se fait oublier, puis se tait pour de bon. Et jamais de pastille rouge sur l'icône. L'autorisation ne vous est demandée qu'après une première histoire lue.
Puis-je tout effacer ?
Oui, en un geste, et vraiment tout : la famille, les histoires, les illustrations et vos enregistrements. Le bouton s'appelle « Tout effacer », il vous prévient que l'action est irréversible, et il retire aussi les rappels en attente.
Combien ça coûte, et qu'est-ce qui est gratuit ?
Votre première histoire sur mesure est offerte, avec sa couverture peinte, sans carte bancaire, et les histoires prêtes à lire restent gratuites, pour toujours. Ensuite, Premium est à 4,99 € par mois ou 39,99 € par an, soit près de vingt euros de moins sur l'année, et Premium Famille à 8,99 € par mois ou 69,99 € par an. Chaque histoire écrite et peinte pour votre enfant a un coût réel, et nous préférons qu'il soit payé par vous plutôt que par de la publicité dans sa chambre.
Comment j'arrête, et est-ce que je perds tout ?
En deux gestes dans votre compte App Store, sans nous écrire et sans engagement. Les histoires que vous avez créées restent lisibles, les histoires prêtes à lire restent gratuites, et vos enregistrements sont toujours sur votre téléphone.
Sur quels appareils, et quand ?
Veillée arrive bientôt sur l'App Store, pour iPhone et iPad. Elle n'est pas encore téléchargeable : laissez votre adresse et nous vous préviendrons le soir du lancement.
Je préfère les vrais livres, franchement.
Nous aussi, et Veillée ne remplace pas votre bibliothèque. Elle est là pour les soirs où vous l'avez déjà lue trois fois, où votre enfant réclame une histoire sur ce qui lui est arrivé aujourd'hui, où vous n'avez plus d'idée à 20 h 30. Et quand une histoire devient sa préférée, elle finit sur l'étagère comme les autres, en livre à imprimer.
Le journal
Ce qu'on apprend en écrivant des histoires du soir.
Vingt-deux articles écrits pour les parents, sur le rituel du coucher, la peur du noir, la durée d'une histoire et tout ce qu'on nous demande le plus souvent.